<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Ai on Cloudinthealps</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/tags/ai/</link><description>Recent content in Ai on Cloudinthealps</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Fri, 05 Jun 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://cloudinthealps.mandin.net/tags/ai/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>L'IA ne remplace pas les gens — elle casse les organisations en silence</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/lia-ne-remplace-pas-les-gens-elle-casse-les-organisations-en-silence/</link><pubDate>Fri, 05 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/lia-ne-remplace-pas-les-gens-elle-casse-les-organisations-en-silence/</guid><description>&lt;p&gt;Gartner nous dit que 20 % des organisations vont utiliser l&amp;rsquo;IA pour virer plus de la moitié de leur management intermédiaire d&amp;rsquo;ici fin 2026. En face, Sam Altman déclarait à Sydney le 26 mai qu&amp;rsquo;il était &amp;ldquo;content de s&amp;rsquo;être trompé&amp;rdquo; — l&amp;rsquo;apocalypse emploi qu&amp;rsquo;il annonçait, ben finalement, elle n&amp;rsquo;a pas eu lieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux ont raison. Et les deux passent à côté du sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;IA ne supprime pas massivement les postes. Elle supprime les étages. Elle redessine l&amp;rsquo;organigramme sans que personne ait validé le plan. Et ça, on ne le verra pas dans les résultats trimestriels de 2026 — on le verra quand les organisations ne tourneront plus en 2032.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les Big Tech partent en vrille, merci Cory :)</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/pourquoi-les-big-tech-partent-en-vrille-merci-cory/</link><pubDate>Thu, 16 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/pourquoi-les-big-tech-partent-en-vrille-merci-cory/</guid><description>&lt;p&gt;Je n&amp;rsquo;arrive pas à corriger la date de naissance de mon fils sur Gmail. Ça fait des mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le support Google m&amp;rsquo;explique poliment qu&amp;rsquo;ils ne peuvent pas procéder à la modification. Pas qu&amp;rsquo;ils ne veulent pas — qu&amp;rsquo;ils ne peuvent pas. Mon fils a un compte Gmail, avec une mauvaise date de naissance, et personne chez Google n&amp;rsquo;est en mesure de rectifier une donnée personnelle factuelle. En Europe. En 2025. Sous le régime du RGPD.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Apprendre à gérer l'humain, avec l'IA, et non l'inverse!</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/apprendre-a-gerer-lhumain-avec-lia-et-non-linverse/</link><pubDate>Thu, 13 Feb 2025 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/apprendre-a-gerer-lhumain-avec-lia-et-non-linverse/</guid><description>&lt;p&gt;Comment gérez-vous un collègue en situation difficile? Comment aborder un sujet délicat avec un collaborateur? Que peux dire un manager pour avoir une bonne position d&amp;rsquo;écoute?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si vous simplifiez vos formations au savoir être?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous ai accrochés? J&amp;rsquo;espère que oui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mettre un peu de contexte, j&amp;rsquo;ai pu tester, brièvement, une solution qui permet de procéder à des exercices de mise en situation, sans avoir besoin d&amp;rsquo;acteurs ou de formateurs. Evidemment, c&amp;rsquo;est aidé par de l&amp;rsquo;IA, sinon ça ne serait pas amusant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retour sur la première de MS Build en France!</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/retour-sur-la-premiere-de-ms-build-en-france/</link><pubDate>Thu, 26 May 2022 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/retour-sur-la-premiere-de-ms-build-en-france/</guid><description>&lt;p&gt;Voilà, la première édition de ce #MSBuild #SpotlightFrance s&amp;rsquo;est terminée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce fut une édition épique, forcément la meilleure jusqu&amp;rsquo;ici :)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a eu beaucoup d&amp;rsquo;annonces et de sessions passionnantes, en ligne et en présentiel, mais j&amp;rsquo;ai choisi de vous parler plutôt de tout ce qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;est passé en dehors des annonces. Et donc, finalement, vous parler de ce que j&amp;rsquo;en retiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les annonces, je vous recommande le &lt;a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;amp;rct=j&amp;amp;q=&amp;amp;esrc=s&amp;amp;source=web&amp;amp;cd=&amp;amp;cad=rja&amp;amp;uact=8&amp;amp;ved=2ahUKEwiMi4iq6fz3AhWqSfEDHXEjAhYQFnoECBQQAw&amp;amp;url=https%3A%2F%2Fnews.microsoft.com%2Fbuild-2022-book-of-news%2F%23%3A~%3Atext%3DThe%2520Microsoft%2520Build%2520Book%2520of%2Cof%2520News%2520more%2520accessible%2520globally.&amp;amp;usg=AOvVaw3L7lJsfqxKFa6S2W9nev87"&gt;book of news&lt;/a&gt;!&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mes premières impressions sur les Realwear HMT-1</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/mes-premieres-impressions-sur-les-realwear-hmt-1/</link><pubDate>Wed, 08 Dec 2021 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/mes-premieres-impressions-sur-les-realwear-hmt-1/</guid><description>&lt;p&gt;Et voilà, j&amp;rsquo;ai lâché quelques teasers, maintenant je dois assumer. Nous sommes donc partis pour mes premières impressions au déballage de cet appareil étrange, un unboxing quoi :-).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&amp;rsquo;ai pu donc, courtesy of Lenovo, avoir entre mes mains un Realwear HMT-1, et mener quelques essais :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;mise en route et configuration manuelle&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Installation d&amp;rsquo;une application, utilisation des lunettes avec un document PDF, et essais de base&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Utilisation de la plate-forme Foresight by Realwear&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Je parlerais sûrement de Lenovo Thinkreality, la plate-forme dédiée à la gestion des devices de XR, mais cela fera l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un second article, celui-ci sera déjà bien assez long.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Répondre ou ne pas répondre à la sollicitation d'un recruteur?</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/repondre-ou-ne-pas-repondre-a-la-sollicitation-dun-recruteur/</link><pubDate>Fri, 25 Jun 2021 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/repondre-ou-ne-pas-repondre-a-la-sollicitation-dun-recruteur/</guid><description>&lt;p&gt;Oui, c&amp;rsquo;est un peu provocateur, vu le nombre de recruteurs qui se trouvent sur Linkedin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la question m&amp;rsquo;a été posée plusieurs fois ces derniers temps, et je me suis dit que mes réflexions pourraient servir, et surtout que je suis intéressé par les avis de la communauté, y compris les fameux recruteurs :-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Précisons bien, je parle d&amp;rsquo;une situation où je suis en poste, sans avoir annoncé la moindre volonté de changement de job, et je suis contacté par un recruteur pour une opportunité qui pourrait m&amp;rsquo;intéresser. Prenons l&amp;rsquo;hypothèse que la proposition est bien ciblée, et que donc, je sois potentiellement intéressé en réalité. Si c&amp;rsquo;est une offre mal ciblée, passons :)&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La data, une amie qui vous veut du bien</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/la-data-une-amie-qui-vous-veut-du-bien/</link><pubDate>Wed, 29 Jan 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/la-data-une-amie-qui-vous-veut-du-bien/</guid><description>&lt;p&gt;L’heure est à l’inquiétude face à la reconnaissance faciale. La Chine nous inquiète par ses pratiques de contrôle
permanent, l’Europe et la France suggèrent de l’interdire pour quelques années, le temps de bien poser la réflexion et
les enjeux, et pourtant les applications se multiplient.
Forcément, l’idée de ne plus pouvoir être anonyme, d’être tracké dans la moindre de nos actions peut inquiéter. Sans
être un dissident, je n’ai pas forcément envie qu’un gouvernement, ou une entreprise transnationale, puisse tout savoir
de moi.
Sauf que, il est déjà trop tard.
Pas pour la reconnaissance faciale, mais une technologie bien plus simple et déjà très établie vous tracke en
permanence : votre smartphone. Le pire, c’est qu’il le fait à votre demande, ou en tout cas avec votre accord.
Nous avons pour la plupart activé le GPS de notre téléphone, et accepté que notre position soit partagée avec certaines
applications. Mais savez-vous lesquelles à un moment précis ? Et savez-vous ce que les entreprises qui collectent ces
données en font ? Et savez-vous ce que ces données indiquent ?
Petit tour d’horizon d’un monde digne de 1984.
Commençons simplement : vous avez sûrement installé Google Maps, et accepté de partager votre position avec cette
application. Cela semble une évidence pour son utilisation correcte. Avez-vous déjà vérifié ce que l’application
enregistre à propos de vous sur le Cloud de Google ?
Rendez-vous, via leur site web, sur votre historique de cartographie. Vous pourrez ainsi constater que la firme
californienne possède parfois un historique de vos déplacements remontant à plusieurs années. A priori, Google est une
société en qui nous devrions pouvoir avoir confiance, et qui ne devrait pas partager ces données avec n’importe qui. Ces
données ne servent en principe qu’à vous aider lors de vos recherches ou de vos déplacements, et à « améliorer » les
services Google. Qu’est-ce qui se cache derrière ce terme, Améliorer ? Bonne question.
Pour le moment, il s’agit surtout de mieux cibler les publicités qui vous sont présentées.
Seulement rappelez-vous Cambdrige Analytica. Pour résumer, cette société a acheté des jeux de données similaires à
Facebook, et les a utilisés pour définir des profils d’électeurs. En fonction de leur lieu de vie, de leurs relations, des
groupes qu’ils suivent etc, Cambridge a ensuite défini avec son client (un certain M. Donald T.) quelles étaient les
meilleures communications à envoyer pour inciter ces personnes à voter pour eux, ou bien à ne pas aller voter du tout.
Si l’on en croit les résultats de cette élection, ou bien ceux du référendum du Brexit en 2016, il semble que la méthode
soit efficace.
Seulement, vous allez me dire : pas de ça chez moi, je suis attentif et éclairé et je garde mon objectivité.
Alors rendons-nous à l’étape numéro deux. Avez-vous déjà vérifié quelles applications ont accès à votre position sur
votre smartphone ? Il est si vite fait d’accepter des conditions lorsque l’on veut utiliser sa nouvelle application.
Je vous invite à le faire. En fonction de votre téléphone, le menu est différent mais vous devriez rapidement trouver une
liste des applications qui possèdent cette autorisation. Vérifiez dans la liste si chacune des applications est bien légitime
à collecter votre position, et sous quelles conditions.
Cela peut sembler un peu extrémiste, surtout dans notre métier de s’inquiéter de cela.
Je ne peux que vous conseiller la lecture d’un excellent dossier du NY Times dédié à cette problématique :
&lt;a href="https://www.nytimes.com/interactive/2019/12/19/opinion/location-tracking-cell-phone.html"&gt;https://www.nytimes.com/interactive/2019/12/19/opinion/location-tracking-cell-phone.html&lt;/a&gt;
Comme nous ne sommes pas reporter, je vous propose de rester dans le domaine de la théorie.
Vous avez installé des applications, dont certaines vous réclament l’accès à votre position, d’une manière qui semble
légitime.
Vous êtes vous demandé ce que les entreprises qui publient ces applications font de ces données ? La loi n’est d’aucune
aide, pour le moment, car vous avez accepté le partage et la société a sûrement écrit de belles conditions d’utilisation.
Conditions que vous n’avez pas lu, comme tout le monde. Et quand bien même, le texte doit contenir une vague
référence à un usage sécurisé et raisonnable de vos données, pour l’amélioration de vos services. Bon, inutile de pleurer
sur le lait renversé, ce qui est fait est fait. Vous vous dites sûrement : mais qui peut bien s’intéresser à mon parcours
quotidien, et se passionner pour ma visite hebdomadaire au club de gym ? Soit dit en passant, il est étonnant que
chaque visite au club de gym ne dure que 30 minutes, alors que vous aviez dit à votre cher.e et tendre que vous feriez
une heure de sport par semaine. D’autant plus que chaque visite à la salle est suivie d’un arrêt à la boulangerie. Mais
cela ne nous regarde pas.
Prenons le problème dans l’autre sens : si je suis quelqu’un de mal intentionné, je peux acquérir des fichiers contenant
les données de positionnement de milliers de personnes, moyennant quelques centaines ou milliers de dollars.
Il existe quelques dizaines de sociétés qui vendent ces données de manière tout à fait légale. Etonnamment, ce sont
elles qui fournissent des services d’applications gratuites, ou des kits de développement permettant aux auteurs
d’application de mieux monétiser leurs propres services.
Rappelez-vous : si le produit est gratuit, c’est que vous êtes le produit.
Nous pouvons rester rassurés malgré tout, ces données sont dites anonymisées. C’est-à-dire que le collecteur en a retiré
votre email, votre nom… pour ne laisser qu’un identifiant unique mais anonyme. Personne n’a de moyen de savoir que&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les rôles et impacts de l'IA dans le monde professionnel</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/les-roles-et-impacts-de-lia/</link><pubDate>Fri, 29 Nov 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/les-roles-et-impacts-de-lia/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque l&amp;rsquo;on évoque le sujet des &amp;ldquo;IA&amp;rdquo; de manière générale, on entend beaucoup de banalités, pas mal d&amp;rsquo;inquiétudes. Et
en fait, beaucoup de méprises et d&amp;rsquo;incompréhensions. Les cas les plus visibles sont les voitures autonomes par exemple,
ou bien les tentatives de systèmes semi-autonomes dont le comportement dérive très vite.
Je voudrais essayer de rendre ces problématiques un peu plus claires, en synthétisant mes lectures et recherches
diverses.
Tout d&amp;rsquo;abord, posons les bases. Je n&amp;rsquo;apprécie pas beaucoup le terme IA, car il est très vague. Dans l&amp;rsquo;esprit de certains,
une IA est un système doué de conscience, avec des niveaux de compréhension et de raisonnement au moins similaires
à un humain. Dans la réalité du quotidien, ce que l&amp;rsquo;on entend par IA s&amp;rsquo;étend depuis un système de décision automatique
mais figé (comme une brosse à dents qui détecte si les dents sont assez propres) à des systèmes relativement
autonomes, dans un domaine limité (comme des voitures).
Mettons que l&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;occupe de tout ce scope-ci, les systèmes autonomes, en incluant tout ce qui permet d&amp;rsquo;automatiser
tout ou partie d&amp;rsquo;un processus. Ces systèmes sont la plupart du temps très loin de l&amp;rsquo;IA et ne sont souvent que des robots
capables de suivre des arbres de décision pré-établis. Mais certains sont plus complets ou autonomes.
Une fois l&amp;rsquo;incompréhension sur la terminologie posée, j&amp;rsquo;aime bien définir les différents cas d&amp;rsquo;utilisation de ces systèmes,
dans le monde professionnel principalement.
En premier on retrouve les systèmes d&amp;rsquo;assistance, déjà très répandus. Ce sont les &amp;ldquo;robots&amp;rdquo; que l&amp;rsquo;on active à notre
initiative, pour effectuer une opération complexe à notre place. Par exemple nous avons les systèmes de traduction
automatique de génération précédente. Ils nous permettent de vérifier une traduction ou une compréhension de
manière générale, en allant bien plus vite qu&amp;rsquo;avec un dictionnaire. Le contexte n&amp;rsquo;est pas forcément pris en compte, pas
plus que les double-sens et les expressions locales (géographiquement ou liées à un jargon métier).
Ensuite nous avons les systèmes complémentaires. Ce sont des systèmes qui travaillent avec nous, en parallèle, et qui
viennent nous proposer des suggestions pour nous aider dans notre travail. Leur capacité d&amp;rsquo;analyse est souvent assez
large et profonde. Cela leur permet de suivre des opérations sur un spectre et une profondeur que nous ne pouvons
souvent pas atteindre sans de très longs et couteux calculs. Dans le domaine de la surveillance vidéo, la reconnaissance
faciale pour des systèmes de type CCTV permet de retrouver un individu dans des flux multiples, puis de reconstituer
son parcours dans le temps et l&amp;rsquo;espace.
Enfin, arrivent les systèmes que je qualifie de remplacement. Dans les plus simples on retrouve les chatbots ou callbots
qui permettent de traiter de nombreuses demandes de manière automatisée, sans intervention humaine. Pour les plus
complexes, nos fameuses voitures autonomes sont de bons exemples.
Ce sont ces dernières qui inquiètent, pour plusieurs raisons:
• La sécurité des personnes et des données, ett donc la fiabilité des systèmes. Cf les accidents de voitures
autonomes,
• L&amp;rsquo;emploi, si ces systèmes étaient à même de remplacer des emplois,
• L&amp;rsquo;explicabilité, pour pouvoir décortiquer la chaine de décision lorsqu&amp;rsquo;une anomalie est signalée et pour détecter
les biais.
Je ne vais pas pouvoir entrer dans des détails avancés pour répondre à chacune de ces inquiétudes, un livre n&amp;rsquo;y suffirait
pas. Je peux néanmoins donner quelques pistes de réflexion.
En ce qui concerne la fiabilité des systèmes, il y a une chose qui me frappe dans toutes mes discussions au sujet des
&amp;ldquo;IA&amp;rdquo; : tout le monde s&amp;rsquo;attend à ce que ces systèmes soient parfaits. Une voiture autonome ne devrait jamais avoir
d&amp;rsquo;accident. Un système de prédiction ne devrait jamais se tromper. Un automate devrait toujours effectuer la bonne
action.
Question naïve : à quoi compare-t-on ces systèmes?
Formulé autrement :
• Est-ce qu&amp;rsquo;un conducteur humain est infaillible? Quelles sont les statistiques d&amp;rsquo;accidentologie des humains? Des
&amp;ldquo;IA&amp;rdquo;?
• Lorsque l&amp;rsquo;on demande à un système de traiter des formulaires de manière automatique, quelle est l&amp;rsquo;alternative? Si
je demande à un modèle de reconnaître des écritures manuscrites pour faciliter mon travail, est-ce que je suis
fiable à 100%?
• Si je mets en place un système de caisses intelligentes qui reconnaissent le contenu d&amp;rsquo;un plateau repas, le système
pourrait être fiable à 99% (par exemple). Connaissez-vous le taux d&amp;rsquo;erreur d&amp;rsquo;un opérateur humain? Indice : il est
plus élevé que 1% :-)
Petite note au sujet de la gestion des erreurs, l&amp;rsquo;idéal lors de manipulation de modèles est de bien gérer les seuils
d&amp;rsquo;acceptabilité. En d&amp;rsquo;autres termes, un modèle d&amp;rsquo;IA vous indiquera toujours ce qu&amp;rsquo;il pense être la bonne information&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le cloud souverain, oui mais comment?</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/le-cloud-souverain-oui-mais-comment/</link><pubDate>Mon, 25 Nov 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/le-cloud-souverain-oui-mais-comment/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous voulez déployer vos applications et services dans un cloud public, vers qui allez-vous vous tourner?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Très probablement vers l&amp;rsquo;un des 3 acteurs majeurs au niveau planétaire. Votre choix se fera sûrement pour des raisons politiques plus que techniques ou financières. Je dédierais sûrement un article à ces choix ultérieurement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait est que pour déployer une nouvelle application dans le cloud, le choix est finalement assez simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En premier vous avez la solution déjà indiquée : un des mastodontes américains. Problème, vous ne voulez pas forcément donner vos données, vos applications et votre argent à une multinationale, quelle que soit sa position vis-à-vis des questions éthiques et légales. Et dans un climat de défiance envers la globalisation, et une tendance à la relocalisation, il semble un peu hypocrite de s&amp;rsquo;appuyer sur eux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l'usage des datas et de l'IA</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/de-lusage-des-datas-et-de-lia/</link><pubDate>Wed, 03 Jul 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/de-lusage-des-datas-et-de-lia/</guid><description>&lt;p&gt;Le buzz autour de l&amp;rsquo;IA semble se cristalliser autour de deux principaux sujets : les possibilités offertes par la technologie,
et les risques liés à son utilisation.
La question des risques est un sujet de choix pour les détracteurs et les récalcitrants. Nombre d&amp;rsquo;articles et de livres
listent les problèmes posés par l&amp;rsquo;IA et souhaiteraient nous voir jeter le bébé avec l&amp;rsquo;eau du bain, et la baignoire au
passage.
Ce qui me trouble beaucoup dans cette démarche, en dehors du danger que l&amp;rsquo;on fait courir aux bébés qui prennent leur
bain, c&amp;rsquo;est que l&amp;rsquo;IA focalise l&amp;rsquo;attention, alors que le problème est humain avant tout. L&amp;rsquo;IA ne fait rien de nouveau ou de
plus que d&amp;rsquo;autres systèmes précédents. Et même le terme IA est galvaudé, particulièrement dans ces cas-là.
Prenons quelques exemples.
Le plus ancien me concerne directement. Il y a une dizaine d&amp;rsquo;années, j&amp;rsquo;ai déménagé au Royaume-Uni, et j&amp;rsquo;ai voulu ouvrir
un compte en banque. Nous avons choisi une banque connue et répandue. Nous avons passé quelques heures à remplir
des formulaires, puis avons attendu de recevoir nos moyens de paiement. Le jour où nous les avons enfin obtenus, nous
avons aussi eu un lettre nous indiquant que notre compte allait être fermé car nous n&amp;rsquo;étions pas conformes à la
politique de la banque. Aucune autre information n&amp;rsquo;était donnée. Ayant noté une erreur dans le nom auquel le courrier
était adressé, j&amp;rsquo;ai voulu rentrer en contact avec la banque, pour savoir quelle était la raison réelle de ce refus et vérifier
s&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;avaient pas suivi le dossier de quelqu&amp;rsquo;un d&amp;rsquo;autre (le credit score existant dans ce pays, j&amp;rsquo;aurais pu être confondu
avec une personne ayant un mauvais score). Après de multiples emails et coups de téléphone, la seule réponse que j&amp;rsquo;ai
obtenu a été &amp;ldquo;le système Phoenix nous indique que nous ne pouvons pas vous octroyer un compte&amp;rdquo;. Impossible d&amp;rsquo;en
savoir plus.
Ce qui m&amp;rsquo;a dérangé, en bon français habitué à la CNIL, a été de me voir opposer un mur anonyme, sans avoir aucun
moyen d&amp;rsquo;accéder aux données me concernant. La banque pouvait me refuser un service, sans aucune justification ni
explication. Aucune IA à cette époque, quelques recherches m&amp;rsquo;ont montré que je n&amp;rsquo;étais pas le seul à avoir des
problèmes avec Phoenix, et que celui-ci était un simple système de vérification qui pouvait se déclencher pour des
raisons obscures. Et bien sûr impossible de faire corriger mon dossier d&amp;rsquo;application pour que le contrôle effectué
corresponde bien à ma propre situation (il reste très probable que l&amp;rsquo;erreur de nom dans le courrier de refus prouve que
les données de contrôle ne me concernaient pas).
Pour l&amp;rsquo;épilogue, nous sommes allés dans une autre banque, avec le même dossier. Nous avons expliqué la situation, et
après quelques échanges avons obtenu notre compte.
Je peux utiliser d&amp;rsquo;autres exemples, comme les systèmes de logement aux US qui se basent sur des données plus ou
moins publiques pour déterminer si vous êtes aptes à recevoir un logement. Je ne parle pas de système de logements
sociaux, mais de sociétés privées qui fournissent des service de background check pour les bailleurs privés. L&amp;rsquo;expérience
malheureuse de quelques-uns a montré que, comme dans le cas de Phoenix, il est impossible d&amp;rsquo;accéder à nos propres
données, de savoir quel critère nous a rendu indésirable et encore moins de pouvoir corriger les données si jamais il y a
une erreur.
Ou bien pensez au système de social scoring chinois. Si vous trouvez le credit score anglo-saxon désagréable, je n&amp;rsquo;ose
imaginer les dérives possibles du social scoring.
Accessoirement cela peut créer des cercles vicieux, rappelez-vous l&amp;rsquo;épisode Nosedive de Black Mirror. Tant que vous
êtes un blanc mouton, gentil et hypocrite, tout va bien. Au moment où un grain de sable vous fait dérailler, tout aprt de
travers. Votre score se dégradant, vous vous trouvez dans des situations plus compliquées (difficultés à obtenir un prêt,
un travail, un billet d&amp;rsquo;avion etc…) et le risque que votre score se dégrade augmente.
Bon il s&amp;rsquo;agissait de fiction, mais finalement très proche de la réalité. Revenons au credit score américain : si votre score
est mauvais, vous aurez du mal à obtenir un prêt de bonne qualité. Mais vous finirez par en obtenir un à de très
mauvaises conditions, ce qui signifie souvent qu&amp;rsquo;il vous coûtera cher et que vous augmenterez le risque de défaut de
paiement, même temporaire. Ce qui va dégrader votre credit score, etc. etc etc.
Mais tout ceci n&amp;rsquo;est pas lié à de l&amp;rsquo;IA. Certes, parfois ce sont des algorithmes obscurs qui ne rendent pas d&amp;rsquo;explication sur
leur décision. Et ce ci doit être combattu et corrigé. Mais la plupart du temps la sélection se fait sur des critères cachés
mais très simples. La discrimination existe, avec ou sans IA.
Ce à quoi il faut être attentif reste l&amp;rsquo;accès aux données et l&amp;rsquo;explicabilité des modèles.
Pour la première, nous avons en Europe le règlement RGPD qui oblige à cette transparence (et à la protection de nos
données). C&amp;rsquo;est un pas dans la bonne direction, au moins dans notre juridiction.
Pour l&amp;rsquo;explicabilité des modèles, il n&amp;rsquo;existe pas encore de règle, à ma connaissance, mais cela devrait être obligatoire
pour tout ce qui touche aux besoins primaires, à minima.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le retour des chercheurs</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/le-retour-des-chercheurs/</link><pubDate>Mon, 26 Nov 2018 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/le-retour-des-chercheurs/</guid><description>&lt;p&gt;Ce qui suit est une opinion personnelle, un ressenti de mon expérience, et peut ne pas refléter la réalité
ou même le ressenti de l&amp;rsquo;ensemble de mes camardes, merci de ne pas leur en tenir rigueur :)
Lorsque j&amp;rsquo;ai débuté mon parcours professionnel, voire depuis mes études, nous avions une image assez
négative des chercheurs en informatique. Ils étaient certes très intelligents, et avaient des
connaissances approfondies, mais inutiles pour le quotidien. Savoir comment fonctionne un compilateur
pouvait être passionnant, et servir dans quelques cas d&amp;rsquo;optimisation. De là à dire que c&amp;rsquo;était ce qui allait
nous servir au quotidien…
Durant les 15 premières années de ce siècle, la tendance a perduré. Ce que j&amp;rsquo;ai pu observer autour de
moi n&amp;rsquo;était pas très glorieux pour les chercheurs et universitaires. Nous les trouvions déconnectés de la
réalité, perdus dans des théories ou sur des problématiques très éloignées des nôtres. Quelques
frémissements se sont fait sentir dans certains domaines avec la montée en puissance des grands
acteurs actuels, Google en tête. Les questions d&amp;rsquo;analyse sémantique et de volumétrie de données à
traiter ont amené ces acteurs à travailler directement avec la recherche scientifique, car aucun produit
sur étagère n&amp;rsquo;était prévu pour ce genre de cas.
Vu de mon fauteuil, cela aura été le début discret du changement que nous pouvons observer
aujourd&amp;rsquo;hui. Les chercheurs sont sollicités, approchés, séduits. Nous avons besoin de leur vision en
pointe, voire en avance sur la pointe, pour résoudre des problématiques spécifiques.
Ce qui a changé, selon moi, est l&amp;rsquo;état d&amp;rsquo;esprit, probablement poussé par les start-ups et la digitalisation
massive. Nous sommes passés d&amp;rsquo;une approche &amp;ldquo;produit&amp;rdquo; (qu&amp;rsquo;est-ce que je peux faire avec ce que je
connais) à une approche &amp;ldquo;solution métier&amp;rdquo; (que faut-il pour résoudre le problème posé par le business).
Et cela change tout.
Là où nous nous limitions à utiliser les capacités de quelques produits et à les mettre en service pour des
fonctions prédéfinies, désormais nous sommes en mesure de creuser la problématique métier, qui n&amp;rsquo;a
souvent rien à voir avec un problème IT. Cette problématique, nous la traduisons ensuite en critères
techniques, et nous allons à la recherche du meilleur compromis pour résoudre ladite problématique. Et
s&amp;rsquo;il le faut nous nous tournons vers les chercheurs.
Du côté des laboratoires, encore une fois selon moi, ce qui a changé en France est que ces équipes
doivent maintenant aller chercher la plus grande part de leur budget dans des financements extérieurs.
Et l&amp;rsquo;issue positive est que nous nous sommes rapprochés. Comme dans une belle histoire Disney de Noël
(c&amp;rsquo;est de saison !), chacun a fait un pas vers l&amp;rsquo;autre et ensemble nous sommes plus forts. ;)
Le marché privé se rend compte que le mode de fonctionnement et de financement de la recherche
publique est particulier. Le privé est capable d&amp;rsquo;entendre cela et de s&amp;rsquo;y adapter, car cela permet de créer
des nouvelles solutions, avec l&amp;rsquo;appui des meilleurs cerveaux et technologies, même si elles n&amp;rsquo;existent pas
encore.
Et la recherche publique a admis qu&amp;rsquo;elle devait travailler avec des projets peut-être plus précis, en
termes de planning et d&amp;rsquo;objectifs, et surtout de ROI.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Brainwave, Tensorflow : AI at the edge</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/brainwave-tensorflow-ai-at-the-edge/</link><pubDate>Fri, 02 Nov 2018 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/brainwave-tensorflow-ai-at-the-edge/</guid><description>&lt;p&gt;About two years ago, Google announced the availability of TensorFlow processing units in its cloud.
They are dedicated microcontrollers built for training and running Machine Learning models. TPU are available within
Gcloud as an execution platform for ML (of course, optimized for TensorFlow).
During the summer, they unveiled the edge equivalent of these TPU, which are named… Edge-TPU :)
These are very specific ASIC designed to execute ML models on an edge device, i.e. a small device close to the sensors
gathering the data. This allows for a fast decision, without the need to send a truckload of data back up to the cloud.
But wait for it… Microsoft did just uncover a device called DataBox Edge. I know, the main purpose of this device is to
provide a storage gateway to help you use Azure storage locally, and move the data between the device and Azure,
hence the name. Bear with me, the path is a bit convoluted, and I would like you to enjoy every turn of it.
Databox Edge is also equipped with what has been called IoT Edge. This nifty piece of technology will enable you to run
Azure-based workloads on an edge device, such as Azure Functions, Azure ML, Azure Stream Analytics etc. IoT Edge has
been out in the open for about a year now, to be deployed onto compatible devices.
And, and that&amp;rsquo;s where we hit the Edge-TPU spot, also included in Databox Edge is a shiny new Microsoft hardware,
called Brainwave. The name kind of gives away the purpose, especially after I guided you through the maze. Anyway,
this chip is designed to run AI models on an edge device, and do it with impressive performance and efficiency.
I know, at this point, you would point out at the fact that it might again be a case of &amp;ldquo;We did it first!&amp;rdquo; from Google.
I&amp;rsquo;d like to focus a big difference between the two approaches. For once, I could not say which would win in the long
term. In theory I prefer the approach from Microsoft, but that does not mean it will prevail (or that they would not
change tactics and build something more like Edge-TPU).
The difference is that Google built an ASIC, whereas Microsoft used Intel FPGA to deploy its Brainwave architecture.
OK, this needs some explaining. First the names :
ASIC means Application Specific Integrated Circuit.
FPGA means Field Programmable Gate Array.
You see where this is going?
An ASIC is a very specific chip, designed to do only one thing, but optimized to its core. I should be able to execute one
kind of job, but do it perfectly.
One the other hand, an FPGA is reprogrammable after its deployment, to be able to adapt to future needs. Its
performance is close to an ASIC, but not quite equal.
To complete the panorama, going from specific to general use, we would then add GPU (Graphical Processing Units, as
in your graphics cards) and then CPUs (ye good ol&amp;rsquo; Pentium).
Microsoft took the path of versatility, whereas Google focused on a particular use.
As I mentioned, I&amp;rsquo;m not sure who has the best strategy, and whether there will even be a fight, but I am very curious to
see both chips in the wild!&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Finding my way in the AI world</title><link>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/finding-my-way-in-the-ai-world/</link><pubDate>Mon, 24 Sep 2018 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cloudinthealps.mandin.net/posts/finding-my-way-in-the-ai-world/</guid><description>&lt;p&gt;Wow, it has already been almost a month since I started!
My new playground covers IoT and AI, and I am supposed to have a broad understanding of both.
Regarding IoT, my recent background helped me grow a solid groundwork for that. I am fairly comfortable with the concepts, and with the
involved technologies. Moreover, I have a colleague whose sole purpose is to understand and build IoT solutions, so my bases are well covered.
When it comes to Artificial Intelligence, the coast is less clear.
First, it is not a domain where I have any background, neither in the theory (math, bio science…) nor practical (any implementation of AI).
Second, AI is the 2018 version of the Cloud in 2014 : everyone wants to do it, but not one has a clear definition of what we are talking about.
Last but not least, the very term AI covers almost anything, from a chatbot to augmented reality to self-driving cars.
My process has been a bit convoluted so far.
First thing I have tried was to register for e-learning (MOOC or otherwise) sessions on the topic. I have tried several, from OpenEDX to Microsoft
AI school, to Google and Tensorflow. The content ranged from very high level, which was mostly too high for me, to algebra (which was a bit too
deep for me).
Then I tried to read about the market. So I read a lot of whitepapers, from Microsoft, from DataIKU, from Forrester etc.
This was rather useful, as it gave me basic understanding of where the situation was.
I recommend Dataiku Machine Learning Demystified : &lt;a href="https://pages.dataiku.com/machine-learning-basics-illustrated-guidebook"&gt;https://pages.dataiku.com/machine-learning-basics-illustrated-guidebook&lt;/a&gt;
But still, I felt I was stuck in the theory and could not find the practical applications.
After some discussions with my usual suspect, Microsoft, I did have a look at their business uses cases and testimonies.
I have to admit, some of them were pretty interesting… however there is absolutely no information about the architecture or implementation of
the solution, which left me wanting.
I finally found two Microsoft websites who did a good job of describing architectural templates, along with potential uses cases.
&lt;a href="https://azure.microsoft.com/en-us/solutions/architecture/?solution=big-data"&gt;https://azure.microsoft.com/en-us/solutions/architecture/?solution=big-data&lt;/a&gt;
&lt;a href="https://docs.microsoft.com/en-us/azure/architecture"&gt;https://docs.microsoft.com/en-us/azure/architecture&lt;/a&gt;
This is where I started digging, and it made my mind spin with all the possibilities. You will have to wait a bit for the outcomes, and follow what
SCC will be doing on this market in the coming weeks ;)
Last note, one of the smartest guy I have met at Microsoft, Frederic Wickert has started an AI business, and is writing, in French, to help debunk
AI for us. I definitely recommend reading his posts!&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>